| Le point technique avec Maurice Antiste |
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"Une course se joue d'abord à terre". « Hier Joseph-Cottrell/Leader Price a eu une voile qui était parfaite. Le temps relativement fort au moment du départ est tombé par la suite. S'il s'était maintenu durant toute la course, Rosette/ France Télécom gagnait. Dans la configuration de cette baisse de puissance du vent, Joseph¬Cottrell/Leader Price a fait le meilleur choix, le meilleur compromis Un mètre de plus et les choses auraient été différentes. C'est donc le choix des voiles qui fait le vainqueur. Le cap ? Il joue très peu aujourd'hui, puisque nous voyons que ce sont les mêmes qui dominent la course et ceci quelque soit leur choix de direction. J'ai une pensée malgré tout pour le régional de l'étape : Brasserie Lorraine. "Une fouca endommagée et la yole ne peut pas donner le rendement qu'elle devrait avoir. Nous voyons aussi, d'autres yoles qui tiennent la dragée haute aux grandes favorites, comme Tania Chaussures et Générale de Menuiserie) Groupe Antilles Protection, et La Rose (Crévisual/Déli Express). C'est la preuve que le Tour n'est pas encore joué". Le regard de Maurice Antiste sur la deuxième étape Le choix de voile est déterminant, mais le facteur météo dictera en réalité sa loi plus qu'hier et autant que dimanche. Les yoles devraient garder les mêmes voiles qu'hier pour passer dans l'Atlantique, si le temps ne change pas. Si le vent est sud, la yole qui arrivera aux Salines devant les autres, ne sera rattrapée. Cela parce que le parcours se fera sur un seul bord. Les yoles prendront un peu de hauteur au niveau de la Table du diable et fileront vers le Robert. Mais si le vent est de l'est, il y aura de la grosse bagarre. De fait, cette étape ne devrait pas être très difficile, dans la configuration d'un vent de sud. Extrait du France Antilles du 2 Août 2005 |
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