| Deuxième étape: Les réactions des coursiers |
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Georges-Henri Lagier, patron de Rosette/France Telecom « Nous sommes très contents d'avoir pris le maillot rouge. C'est bon pour le moral de la troupe. Nous l'avons pour une minute et c'est l'intérêt du Tour qui est relevé. Cela remet Géant/Orange dans la course et c'est très bien. Mais les choses vont devenir de plus en plus dures, parce que Géant marche très bien. Il nous faudra attaquer très tôt et prendre des risques pour que nous puissions tenir le coup. Nous avons pris de l'eau à proximité de la ligne d'arrivée à cause d'un petit relâchement de rien du tout. Une seconde de retard sur le dressage et nous l'avons payé. Les choses sont devenues de très haut niveau. Il faut faire veiller à éviter la moindre seconde d'inattention. Nous avons attaqué pendant toute la course. En voyant que Géant tenait la distance, on a choisi de tenir l'écart pour qu'il ne prenne pas plus de temps, et, malheureusement à l'arrivée, le sort en a décidé autrement. Pour la troisième étape, nous allons attaquer encore et sans cesse...» Marc Lagier, patron de Joseph-Cottrell/ Leader Price « C'est vrai que nous avons pris un très bon départ. Mais au fur et à mesure qu'on avançait dans l'étape, le vent a baissé terriblement. Etant légèrement sous voilé, nous en avons fait les frais. Nous n'avons pas pu par la suite nous remettre en bonne situation. Ceux qui avaient fait le bon choix de voile ont été favorisés par cette baisse du vent. Nous finissons troisième, mais rien n'est encore perdu. Il reste cinq étapes et tout est à refaire. Les choses se resserrent dans le haut du classement. On va remettre les pendules à l'heure et repartir pour la troisième étape avec de meilleures intentions. Si nous avons une météo comme pour la deuxième étape, notre tactique sera l'attaque.» Michaël Ennéyotie coursier de Ti Soda « Lundi, l'erreur que nous avons commise, c'est de mettre une voile qui n'était pas adaptée. Pour cette deuxième étape, il nous fallait à tout prix rentrer parmi les premiers. Je ne dirais pas que c'est chose faite. La mer était belle. Nous avons navigué tranquillement, mais pour la troisième étape, nous comptons bien attaquer. » Guy Mélidor, patron de Madinina/Auto-Ecole CAAM « Aujourd'hui, je pensais passer avec une 60 mètres. Mais le canot ne marche pas. C'est une yole neuve que nous n'avons pas encore réglée. J'ai coulé à la ligne d'arrivée. Nous avons heurté une caye. Si bien que l'avant s'est abîmé. Nous sommes arrivés à la treizième place malgré tout. En ce qui concerne la troisième étape, je reconnais que ce sera dur. Surtout à la descente. J'ai bien peur de ne pas pouvoir faire une belle course». Mireille Yokessa d'Ho-Hio-Hen Automobile/ Mirsa «Ce matin, nous avons fait avec les moyens du bord. Il n'y avait pas beaucoup de vent. Aussi, il fallait tirer des bords par ci par là. On s'est débrouillé avec ce qu'on avait. Ceci dit, je suis coursière depuis de longues années. Je me partage entre le handball et la course de yoles. Celle-ci m'apporte beaucoup physiquement, et les préparations sont similaires. C'est mon quatrième Tour». Alain Anretar, Total «Nous arrivons treizième. Mais nous allons rester à la dixième place. Nous avons géré, nous avons mis une 60 pour essayer de conserver notre place avant les grandes difficultés. Je suis satisfait de ma course. Nous avons bien manoeuvré. Avant le départ de la deuxième étape, nous avons revu certains points. Le choix de la voile s'avère primordial. Maintenant nous nous battons pour une 5ème ou 6ème place. Ça suffira». E. Chenière et L. Bertot (Extrait du France Antilles du 3 Août 2005) |
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