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Les réactions des coursiers Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Marthe-Marie Micho de GFA/Bouygues Télécom Caraibe
« Que peut-on dire ? Dans un vent tournant, nous prenons au départ la tête de la course. Notre option était de raser la terre. Pourquoi ? Parce que nous avons pensé que cela pouvait nous permettre de remonter plus au vent. Malheureusement cette tactique n'a pas marché. Si bien qu'au final nous nous retrouvons à la onzième place. Certes nous avons fait la course en tête. Mais à la deuxième bouée, avec cette histoire de priorité, nous avons été désavantagés par rapport à la troisième place que nous occupions à ce moment. C'est vrai que notre choix terre ne nous a pas été bénéfique. Néanmoins, nous faisons la course tout en gardant le moral. Toutefois, je signalerai qu'il faut réunir quatre facteurs au même moment pour gagner une course. Ce sont le bon choix de voile, la bonne option, la bonne préparation des équipiers et puis le facteur chance. »
Moïse Justand de Tremplin's/Ville de Fort-de-France
« La cinquième étape a été très difficile. Il n'y a pas eu beaucoup de vent. Nous avons beaucoup souffert. Il a fallu godiller ferme. Et nous n'étions que deux à la godille. À certain moment, il y a eu que notre patron à l'action. De temps en temps, je le relayais. Malgré notre galère d'hier, le moral est toujours là. L'équipe est unie ... mais à bloc. Si bien que nous nous sommes dit qu'aujourd'hui nous nous battrons à fond pour entrer parmi les dix premiers à l'étape du Carbet. Cependant nous sommes arrivés quatorze ou quinzième yole. L'équipage a bien travaillé. Nous sommes motivés pour les deux dernières étapes afin de faire plaisir tant à nos sponsors qu'au public. Petit à petit l'oiseau fait son nid. » Christian Apat de Ho-Hio-Hen Automobile/Mirsa
« C'est dur ! Malgré tout, nous essayons de finir cette 21e Tour. Notre seul objectif est d'essayer de gagner une des deux étapes restantes pour le sponsor. Mais, reconnaissons-le, ce ne sera pas chose facile. Nous étions partis pour gagner la cinquième étape au Carbet. Le regret est que nous avons fait confiance à la météo qui a annoncé du vent. Du coup nous avons mis une voile moyenne. Tandis que les autres ont procédé autrement. Cette année n'est celle de Ho-Hio-Hen. Pourtant, l'équipage s'est bien préparé, la yole est performante. Toutes les conditions d'avant Tour avaient été réunies pour un grand Tour victorieux. Hélas ! II nous a manqué qu'une chose. C'est la chance. Il ne nous reste qu'une satisfaction, c'est de boucler le Tour avec une victoire étape. »

Félix Mérine, patron de Géant/Orange
« J'ai perdu cinq à six minutes aujourd'hui, mais j'estime que le tour n'est pas du tout joué. Donc, il reste encore beaucoup d'espoir. Je ne pensais pas perdre autant de temps, mais cela fait partie du jeu. Maintenant, c'est fait et il faut tout faire pour gagner et ainsi reprendre quelques minutes. Lors de la première étape, j'ai perdu 10 minutes et le lendemain, je les ai rendus. Concernant ce qui n'a pas fonctionné sur cette cinquième étape, je pense que c'est notre surface de voile. On a négligé l'adversaire qui en a mis plus que nous. C'est ça, la course... Et pour la sixième étape, nous n'aurons qu'une seule tactique, c'est-à-dire l'attaque...»
 
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